Mise à jour le

Publié le 25/03/2026

Punta Cana fait rêver mais comme toute destination touristique, les pièges à touristes sont nombreux. Bien sûr, il y a les grands classiques à éviter parmi lesquels les faux agents de change dans la rue, les souvenirs à prix double sur la plage, et les cueros et sanky-panky dans les bars de nuit (respectivement travailleuses et travailleurs du sexe). Mais dans cet article, on va faire mieux, et on va faire local en vous listant les trois pièges à touristes à éviter à Punta Cana made in Republica dominicana.

Les photos prises sur la plage avec un perroquet ou un iguane 

Les pseudos photographes de plage ne passent pas inaperçus à Punta Cana Bavaro. Il ne se passe pas une journée sans qu’on ne les croise en train de proposer aux touristes de poser avec leur iguane ou perroquet sur l’épaule. 

Une pratique illégale punie par la loi

Le cliché de l’iguane ou du perroquet sur l’épaule peut faire rêver certains. Mais la pratique est complètement illégale. 

On vous explique.

  1. D’abord, les perroquets sont importés du Brésil, du Pérou ou de Bolivie car les espèces ne sont pas endémiques de l’île Hispaniola. Et dans le cas où les oiseaux ne viennent pas enfermés dans une cage sur un cargo, ils sont issus d’élevages clandestins.
  2. Concernant les iguanes, la réalité n’est guère mieux. Ils appartiennent aux espèces protégées de l’île et il est strictement interdit d’en avoir en captivité. Donc perroquet ou iguane en captivité, c’est interdit.

Des photos vendues plusieurs centaines de dollars

Bien évidemment, ces pseudos photographes ambulants profitent de la naïveté des touristes, et les plus profiteurs demandent jusqu’à 300 $ pour les photos prises. Devant le tarif exorbitant, les touristes négocient mais le plus souvent, ils se retrouvent à payer 20, 30, 50 ou 100 $ après négociation.

Leur technique ? L’intimidation. 

Le touriste est face à deux ou trois dominicains sur la plage qui les obligent à payer pour quelques malheureux clichés. La technique est bien rodée… 

Si ça vous arrive, effacez les photos ou donnez 5 dollars. Mais si vous repartez avec ces clichés, sachez que vous cautionnez une pratique illégale et la maltraitance sur animaux. Nous, on n’appuie pas cette pratique. 

Ne sortez pas de l’hôtel, c’est dangereux !

En voilà une bonne… 

Et pourquoi, selon vous, certains hôtels disent aux touristes que dehors c’est dangereux ? Qu’il ne faut pas sortir du resort tout inclus ? 

On vous le dit très clairement : la République dominicaine n’est pas dangereuse. Et si certains hôtels n’encouragent pas leurs clients à sortir, ce n’est pas parce que c’est dangereux, c’est parce qu’ils préfèrent voir les touristes consommer les biens et services dans leur structure plutôt qu’ailleurs…

Bien sûr, la République dominicaine n’est pas Andorre ou Monaco, n’allez pas vous promener dans un quartier pauvre une Rolex au poignet, un appareil à photo autour du cou et une liasse de billets à la main. Mais tout cela est du bon sens… 

Le plus dangereux en République dominicaine, c’est le trafic, la sécurité routière, les accidents de la route. Les règles de conduite ne sont pas respectées, ni même apprises. La plupart des dominicains sont inconscients du danger et conduisent trop vites. 

Si vous devez avoir peur de quelque chose, c’est d’un dominicain au volant. Le reste, on le répète, c’est du bon sens. 

Découvrez le choix de la rédaction Hébergements, excursions, plongée, activités et services recommandés pour organiser votre séjour.
Partir en République dominicaine

Le contrôle de police et la fausse amende

Là encore, les touristes font partie des abus… et la technique est bien huilée. 

Voici le contexte : vous êtes au volant d’une voiture de location ou d’un scooter, et vous vous faites contrôler par la police qui vous affirme que vous étiez en excès de vitesse. 

Uniforme, autorité, intimidation : vous n’en menez pas large car le gaillard face à vous est sérieux et vous comprenez la moitié de ce qui vous dit !

Mais sachez que si c’est vrai, l’agent de police doit vous fournir la preuve. Premièrement, il doit être en possession d’un radar. Puis surtout, il doit vous remettre une amende (una multa) que vous réglez en ligne sur le site officiel ou dans un centre de police. 

Vive le pot-de-vin !

Si l’agent de police ne vous donne aucune amende papier, et qu’il se contente de vous demander 1000 ou 2000 pesos en espèces, c’est qu’il cherche un bakchich (una propina, un pot-de-vin). 

Une amende ne se paye jamais sur le bord de la route. Si le policier insiste, dites-lui que vous préférez appeler votre avocat avant de payer : “Voy a llamar a mi abogado antes de pagar.”

Vous verrez, le policier abandonnera de suite… ou il vous donnera une amende papier si vous êtes vraiment fautif ! Et un conseil, lisez notre article avant de conduire en République dominicaine !

Cet article vous a plu ? Et vous voulez en savoir plus sur Punta Cana et économiser des centaines d’euros sur votre séjour ? Consultez notre guide téléchargeable !

Evitez les pièges à touristes

Vous partez à Punta Cana ?

Excursions vendues 2 à 3 fois leur prix réel, restaurants surfacturés, mauvais taux de change… La plupart des voyageurs dépensent beaucoup trop sans le savoir.

Ce guide indépendant vous montre comment découvrir Punta Cana autrement.

  • Excursions au prix réel
  • Plages paradisiaques gratuites
  • Bons plans locaux
  • Conseils anti-arnaques

Télécharger le guide – 14,90€

Guide Punta Cana 2026

Catégories : Infos pratiques

Nous vivons en République dominicaine
CONSEILS DE LOCAUX
Autrement

Nous vivons en République dominicaine et partageons ce que nous voyons et vivons au quotidien.

Qui sommes-nous
WhatsApp
Contact
Besoin d'aide ?
💬 WhatsApp direct
🕑 Lun–Sam : 09h00 - 18h00
Guides pour voyager en République dominicaine
Vous partez bientôt ?
Voir nos guides